MAMER

La commune de Mamer compte avec ses 9529 habitants, répartis sur les localités de Mamer, Capellen et Holzem, parmi les communes les plus dynamiques du pays. Depuis beaucoup d’années surtout de jeunes familles s’établissent dans notre charmante commune qui s’épanouit aux abords de la capitale du Luxembourg dans un paysage naturel et authentique.

Des milliers d’emploi ont été créés au sein des trois localités. Le parc d’activités à Capellen est un parfait témoin de cette importante prospérité économique locale. Le centre culturel Kinneksbond et la galerie “Op der Cap” sont les principaux ambassadeurs d’une offre culturelle diversifiée. Pour une éducation et un encadrement au mieux, des infrastructures scolaires et les maisons relais modernes sont regroupées au campus scolaire à Capellen.

Côté loisirs, les trois localités disposent de forêts, de parcs, et de lieux de détente, de sentiers auto-pédestres et de pistes cyclables, d’aires de jeux et de sports, des terrains multisports et de halls sportifs pour tout âge. Mamer vaut le détour pour diverses raisons.

A l’emplacement de l’actuelle localité Capellen serait partie de la voie Romaine Reims-Arlon-Trèves une voie qui aurait rejoint l’oppidum au « Tëtelbierg ». C’est en 1718 qu’on trouve la première mention écrite de la localité « Auf der Kappe » dans les registres de la paroisse de Koerich, un minuscule village comptant cinq foyers.

Les maisons se situaient au nord de la voie romaine, puis, plus tard, le long de la grande route Luxembourg-Bruxelles. L’agglomération au sud de la voie romaine fut appelée Capellen, en raison de l’ancienne chapelle qui se serait trouvée à proximité du « Kiem ». 1722 fut l’année de l’instauration d’une ligne régulière à calèche entre Luxembourg et Bruxelles qui passait par Capellen.

Suite à la réforme administrative par les Français, la localité, qui appartenait jusqu’ici à Kehlen, fut rattachée à Mamer. En 1841, à l’occasion de la division du territoire en cantons, Capellen devient chef-lieu de canton. Cette décision fut prise par la commission des notables pour mettre un terme à un différend entre Mamer et Koerich qui briguaient tous deux cet honneur.

En 1852, construction d’une chapelle qui deviendra plus tard l’église paroissiale.

Près d’un siècle plus tard, en 1951 construction à Capellen d’une caserne destinée à abriter les véhicules militaires de l’armée luxembourgeoise. Suite à la suppression du service militaire obligatoire en 1967, cette installation deviendra une année après les bâtiments occupés par la NAMSA (Nato Maintenance Supply Agency) rebaptisé NSPA (NATO Support and Procurement Agency) en 2012.

Les premières traces de la localité de Holzem remontent à l’année 459 lorsqu’il ne s’agissait que d’un minuscule hameau au milieu des forêts à l’époque des Francs.

En 1032 Holzem est mentionnée sous le nom de « Hulcinesheim » sur un document de l’empereur Henri II. En 1428 les échevins de la ville de Luxembourg font savoir à l’abbaye de Münster que dorénavant Claes et Johann de Holzem doivent être considérés comme les serfs de cette abbaye. En 1585, Margaretha, épouse de Steffen Claes de Holzem est condamnée à mort pour sorcellerie et pendue au Fetschenhof.

Pendant la Guerre de Trente Ans, les soldats croates intégrés dans les troupes impériales massacrent la population de Holzem en 1636. Aux horreurs de la faim et de la guerre s’ajoute le spectre de la peste. Près de deux tiers de la population décèdent. Lors du siège de la forteresse de Luxembourg par les Français, le maréchal Créqui déplace la population de Holzem dans les environs de Longwy.

De 80 habitants en 1659 la population passe, selon un recensement à 30 âmes seulement. Gerlingen, un voyage voisin, fut décimé totalement et fut rayé de la carte.

En 1962 le centre de Holzem est complètement reconstruit et une nouvelle école y est construite.

La fin du 20è siècle voit la localité prospérer avec entre autres la construction d’un grand nombre de maisons et la création d’une zone d’activités industrielles et commerciales le long de la rue de Capellen.

Source : http://www.mamer.lu/